[Et c’est toujours l’enfance échappée du temps dur]

Et c’est toujours l’enfance échappée du temps dur
qui fait entrer la danse de son cœur costumé
dans le parc où la lune s’est posée sur le sable ;
quelle époque, dieux, quelle douce magnificence
sur le bord de la nuit, la grâce, croyons encore
aux amourants légers

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